Vendredi 5 septembre 2008
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Nous continuâmes notre vagabondage, je ne savais pas où tout cela aller nous améner mais j'y allais à grand pas et avec cérénité. Shahrukh, c'était le nom de mon bel inconnu, me mena dans un petit
bungalow qui était sans doute un vestige colonial. On s'installa sur un immense tapis sur lequel étaient posés d'énorme coussins de soie rouge et orange. Il me prépara une tasse de thé et
m'expliqua que sa famille a longtemps été au service d'une ancienne famille européenne et que c'atait pour cela qu'il maitrisait si parfaitement l'anglais et un peu me français. Il m'avait donc
caché cette derniére capacité, on continua notre discution en français qu'il maitrisait bien malgrès ses dires.
La nuit tombait sur la campagne et nous nous rapochions de plus en plus. Je ne parvenais toujours pas à quitter mon regard de ses magnifiques yeux. J'avais l'impression qu'il me transperçaient. A
force de converser on s'était tout eux allongés dans ce matelat de coussins. Nos deux corps étaient très proches, peut être un peu trop. Sa ma se retrouva sur la mienne, mais je ne la repoussait
pas au contraire je la caressais. Je glissa ma seconde main sous sa tunique. Il ne me repoussa pas et commença a déboutonner ma kurta rouge. On s"enlassa. Je me rendis compte que je ne le
connaissait à peine et que j'allais faire quelque chose que je risquerais de regretter.
Nous passames donc 48 heure enfermés dans ce bungalow, nos corps ne se décolèrent pas pendant tout ce temps et bien au contraire, nous ne parvenions pas à nous arreter et nos étreintes se
répétèrent. Je passa donc deux jours dans un plaisir intense en me nourrissant uniquement de sa chaleu, de sa douceur et du thé qu'il préparait. Un matin Shahrukh m'expliqua qu'il fallait que l'on
quitte ce bungalow et également nous quitter. Je crus que quitter ce paradis serait le quitter définitevement ainsi que tout ce que j'y ai vécu. La jeune que j'était pris son courage à deux mains
et je lui demanda si nous pourrions nous revoir, et si cela lui arrivait souvent d'être aussi proche d'un inconnue européenne.
Bien sur il me répondit que non qu'il n'avait pas compris ce qui c'était passé, il me donna un numéros pour le contacter mais uniquement quand j'aurai terminé ma mission auprés de l'ONG. Je pris le
bout de pappier su'il me donna. Je me jetta sous la douche précaire du bungalow. Je découvri une male, je l'ouvri et y trouva de magnifique saris aux couleurs épicées. Shahrukh me donna un sari et
m'exliqua qu'il sachissait d'anciens saris qui avait appartenue à se mére. J'accepta son offre car je n'avait plus que ça, je n'allais pas me présenter à l'orphelinat pleine de sueur et dans
des habilles sales.
Il m'accompagna jusqu'a l'orphelina qu'il connaissait bien. Pendant tout le chemin, on échangea aucun mots sans doute était-ce à cause de la peur ne plus nous revoir, ou la géne. Cela je ne l'ai
jamais su.
J'accomplis ma mission au sein de l'orphelinat, mais cet indien m'obséda, je relisait sans cesse le bout de papier sur lequel était inscrit le numéro, seul lien qui me rattachait à lui, à son
corps, à sa voix. Durant tout ce temps je ne repris aucunement contacte avec mes compagnons de route. Je ne pouvais pas, je ne voulais pas raconter mon aventure à Géraldine. Je ne pouvais pas
renouer avec l'occident car je craigner de perdre tout ce que j'avais vécue durant ces 48 heures. Moi même je n'était pas capable de savoir si cela avait été réel ou simplement un
fantasme.
Un matin je craqua et j'accompli quelque chose qui auparavant m'aurait semblé impossible. Je pris le bout de papier, mes mains tremblées étrangement, je saisi sur le vieux téléphone de l'orphelinat
les numéros qui devaient me mener à lui. J'entendi une sonnerie, puis une seconde, une troisième, enfin une femme me répond en hindi je lui réond en anglais et lui explique que je parle p eu
l'hindi. Dans un anglais mélangé au hindi je parviens à lui faire comprendre que je cherche Shahrukh. Bien évidemment je dit que je suis étudiante et que je suis les même cour que lui à
l'université de Pondéchery. Je savais bien qu'elle ne m'aurait pas passé Shahrukh si je lui disait que j'était une inconnue qu'il avait rencontrée dans un train et avec qui il avait couché.
Je resta au moins une heure au téléphone avec cet indien, nous décidâmes de nous revoir. Il est donc venue me chercher à l'orphelinat le soir même de mon dernier jour. Il m'invita chez lui, je
rencontra toute sa famille. Sa mére était charmante et parlait un peu anglais. C'est ainsi que je resta trois mois de plus en Inde et que je ma découvris grace à un homme, un parfait inconnu
devenue mon amant.
A présent je vis avec cet homme, il est venu enseigner en France et nous passons trois mois par an en Inde, dans sa famille. Je cherche toujours à expliquer cette histoire, je pense que nos deux
âmes se sont reconnues et nous ont mené dans cette aventure.